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Tema pêche : à Bonifacio, des scientifiques étudient la pollution plastique en Méditerranée

Les matières plastiques en décomposition sont une « petite bombe » de produits chimiques et de bactéries. Pour le prouver, l’expédition MED sillonne la Méditerranée, pour évaluer les conséquences de cette pollution sur les écosystèmes.

Toutes voiles dehors l’expédition MED part à la chasse aux plastiques en méditerranée. Première étape : Bonifacio. Un long filet aux mailles extrêmement fines, baptisé « manta », est tracté à la vitesse de 2 nœuds pour y prélever des bouts de plastiques. A l’intérieur, un échantillonnage de ce que contient la Méditerranée.

A bord, des scientifiques vont inventorier puis envoyer pour analyse le fruit de cette pêche singulière.

Analyses
« :  Nous allons avoir une analyse chimique, pour savoir quel type de plastique nous avons, nous allons avoir une analyse biologique, pour ce qui est de la plastiphère, les micro-organismes qui colonisent nos plastiques et le reste on va le concentrer dans un flacon. Plus tard au laboratoire on fera le comptage des déchets plastiques qu’il y a dans nos échantillons », précise Laura Frere, scientifique.

Le plastique est un polluant redoutable parce qu’il n’est pas biodégradable. Il cause du tort notamment aux cétacés qui en ingèrent comme le rorqual commun que l’on retrouve entre la France continentale, la Corse et l’Italie, dans le sanctuaire pelagos. 

Le plastique, une « petite bombe »

« D’un côté les micro-plastiques ont en surface des produits chimiques qui ont été rajoutés pendant la fabrication du plastique. D’un autre côté ils peuvent absorber d’autres produits chimiques qui sont dissous dans l’eau. Donc ça devient une petite bombe. En plus, chaque morceau de plastique dans l’eau est colonisé après quelques heures par des bactéries, des algues unicellulaires, des micro-invertébrés, des virus. Nous voulons étudier quelles espèces de micro-organismes colonisent les plastiques  », explique Tosca Bellerini, coordinatrice du programme ‘Pelagos Plastic free ».

64 % des déchets échoués sur les plages ont été conçus pour un usage unique. La Méditerranée est la mer la plus polluée au monde par les matières plastiques : jusqu’à 10 kg au kilomètre carré. Pour Bruno Dumontet, chef d’expédition le temps presse : « On est confrontés à un problème géopolitique parce que si on met des mesures en place, notamment sur la rive Nord, européenne, si on n’associe pas les pays de la rive Sud ça servira pas à grand-chose », estime-t-il.
Tema pêche : l’évolution du métier de pêcheur 

Chacun à son niveau peut agir contre la pollution. La ville de Bonifacio y consacre un intérêt particulier : « On a une activité de loisir, elle n’a de sens que si on prend en compte une gestion et une approche environnementale des choses », considère Michel Mallaroni, directeur du Port de Plaisance de Bonifacio.

Le plastique, une « petite bombe » par Fr3 Corse

Tema pêche : à Bonifacio, des scientifiques étudient la pollution plastique en Méditerranée Les matières plastiques en décomposition sont une « petite bombe » de produits chimiques et de bactéries. Pour le prouver, l’expédition MED sillonne la Méditerranée, pour évaluer les conséquences de cette pollution sur les écosystèmes. Toutes voiles dehors l’expédition MED part à la chasse aux plastiques en méditerranée. Première étape : Bonifacio. Un long filet aux mailles extrêmement fines, baptisé « manta », est tracté à la vitesse de 2 nœuds pour y prélever des bouts de plastiques. A l’intérieur, un échantillonnage de ce que contient la Méditerranée. A bord, des… Plus d’infos »

Le sanctuaire Pelagos

Une parcelle de Méditerranée presque aussi grande que le Portugal ou les hommes et faune sous-marine doivent cohabiter.
Dans cet espace protégé, on peut croiser des dauphins bleus ou blancs, des globicéphales noirs, des cachalots et des rorquals communs. Pelagos abriterait entre 20 000 à 40 000 dauphins dans ses eaux.
Les observations de cachalots sont très rares et sa population est estimée dans le sanctuaire à environ 500 individus. Le rorqual commun est capable de  parcourir jusqu’à 300 km par jour et ce géant qui peut vivre jusqu’à 80 ans se nourrit de minuscules crevettes, le krill.
Sa population a été évaluée en 1991 à environ 2 à 3000 individus en Méditerranée. Mais un fléau poursuit ces mammifères, actuellement 220 000 cargos traversent chaque année le sanctuaire et ils tueraient de 20 à 40  baleines par an, mais le chiffre pourrait être bien supérieur !

Le sanctuaire Pelagos fait aujourd’hui face à une nouvelle menace invisible, la pollution chimique et les microparticules de plastiques qui envahissent la Méditerranée.

Le sanctuaire Pelagos fait aujourd’hui face à une nouvelle menace invisible

Le sanctuaire Pelagos Une parcelle de Méditerranée presque aussi grande que le Portugal ou les hommes et faune sous-marine doivent cohabiter. Dans cet espace protégé, on peut croiser des dauphins bleus ou blancs, des globicéphales noirs, des cachalots et des rorquals communs. Pelagos abriterait entre 20 000 à 40 000 dauphins dans ses eaux. Les observations de cachalots sont très rares et sa population est estimée dans le sanctuaire à environ 500 individus. Le rorqual commun est capable de  parcourir jusqu’à 300 km par jour et ce géant qui peut vivre jusqu’à 80 ans se nourrit de minuscules crevettes, le krill. Sa… Plus d’infos »

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